Perte de poids à Lausanne : faut-il vraiment s’entraîner plus ?
Dernière mise à jour : 24 sept.
Introduction
Tu t’entraînes régulièrement. Tu fais attention à ce que tu manges. Tu essaies même parfois d’en faire davantage… mais le poids ne descend plus.
Et naturellement, tu te dis : « Je dois m’entraîner encore plus. »
Pourtant, ce n’est pas toujours la bonne solution.
Dans mon travail de coach sportif, je constate souvent la même chose : lorsqu’une personne veut perdre du poids, elle pense immédiatement qu’elle doit multiplier les séances, faire davantage de cardio ou terminer chaque entraînement complètement épuisée. En tant que coach sportif spécialisé dans l’accompagnement de la perte de poids à Lausanne, je cherche avant tout à construire une méthode adaptée à la personne, plutôt qu’à simplement augmenter le nombre de séances.
Mais perdre du poids durablement ne consiste pas simplement à brûler le maximum de calories possible.
L’objectif est de construire une stratégie que ton corps peut supporter, que tu peux maintenir dans le temps et qui te permet de progresser sans sacrifier ta force, ta mobilité et ton énergie.
C’est exactement là que l’entraînement intelligent fait la différence.
Le piège du « toujours plus »
Quand la perte de poids ralentit, le premier réflexe est souvent d’en faire davantage.
Plus de cardio. Plus de séances. Plus de transpiration. Moins de repos.
Sur le papier, cela paraît logique : si je dépense plus de calories, je vais forcément perdre plus de poids.
Mais le corps humain ne fonctionne pas comme une simple calculatrice.
Augmenter constamment le volume d’entraînement sans tenir compte de la récupération, du sommeil, de l’alimentation et du niveau de stress peut finir par produire l’effet inverse de celui recherché.
La fatigue s’accumule, les performances diminuent, la motivation baisse et la qualité des entraînements se dégrade.
Et c’est là qu’une erreur fréquente apparaît : confondre un entraînement difficile avec un entraînement efficace.
Je préfère voir quelqu’un réaliser trois séances intelligentes, adaptées et régulières plutôt que six séances faites dans la fatigue simplement pour avoir l’impression d’en faire plus.
Le but n’est pas de sortir détruit de chaque entraînement. Le but est de progresser.
La musculation : une alliée pour perdre du poids
Quand on parle de perte de poids, beaucoup de personnes pensent immédiatement au cardio : courir, pédaler, transpirer et essayer de brûler le maximum de calories.
Le cardio a évidemment sa place. Mais il ne devrait pas être la seule stratégie.
Le travail de renforcement musculaire joue lui aussi un rôle essentiel dans une démarche de perte de poids.
Pourquoi ?
Parce que notre objectif n’est pas simplement de voir un chiffre plus petit sur la balance. Nous voulons surtout perdre de la masse grasse tout en préservant au maximum notre masse musculaire, notre force et nos capacités physiques.
C’est pour cette raison que j’intègre le travail de force dans mes accompagnements, même lorsque l’objectif principal est la perte de poids.
Squats, tirages, poussées, mouvements avec charges libres ou machines : le choix des exercices dépend du niveau, des capacités et des éventuelles limitations de chaque personne.
Il n’existe pas un entraînement magique valable pour tout le monde.
Le bon programme est celui qui est adapté à la personne qui se trouve devant moi.
Et avec une progression bien construite, le corps ne devient pas seulement plus léger : il devient plus fort, plus mobile et plus capable.

L’alimentation : pas besoin de vivre au régime
On peut avoir le meilleur programme d’entraînement du monde, si l’alimentation n’est pas cohérente avec l’objectif, la perte de poids deviendra beaucoup plus difficile.
Mais attention : mieux manger ne signifie pas manger le moins possible.
C’est une erreur que je rencontre souvent. Une personne décide de perdre du poids et, du jour au lendemain, elle supprime presque tout : moins de glucides, moins de repas, plus aucun plaisir… tout en augmentant parfois son volume d’entraînement.
Ça peut fonctionner pendant quelque temps. Mais si cette façon de manger devient impossible à maintenir, tôt ou tard les anciennes habitudes reviennent.
Pour moi, une stratégie alimentaire efficace doit pouvoir s’intégrer dans la vraie vie.
Tu as un travail. Une famille. Des sorties. Des repas avec des amis. Des journées plus faciles que d’autres. Le programme doit tenir compte de cette réalité.
L’objectif est donc de trouver progressivement un équilibre : apporter suffisamment de protéines, privilégier des aliments de qualité, ajuster les quantités à l’objectif et garder une alimentation suffisamment flexible pour pouvoir la maintenir dans le temps.
Je ne cherche pas la perfection alimentaire.
Je cherche surtout des habitudes suffisamment bonnes pour produire des résultats et suffisamment réalistes pour durer.
Parce qu’au final, le meilleur plan n’est pas celui que tu arrives à suivre pendant deux semaines.
C’est celui que tu peux intégrer durablement à ton mode de vie.
La récupération : le facteur que beaucoup oublient
Quand on veut perdre du poids, on pense souvent à deux choses : manger mieux et s’entraîner davantage.
Mais il existe un troisième élément que beaucoup sous-estiment : la récupération.
Ton corps ne progresse pas uniquement pendant l’entraînement. Il a aussi besoin de temps pour récupérer, s’adapter et être prêt à produire de nouveau un effort de qualité.
Et récupérer ne signifie pas simplement prendre un jour de repos.
Le sommeil, le niveau de stress, l’alimentation, la charge d’entraînement et le rythme de vie jouent tous un rôle.
Je le vois régulièrement : certaines personnes veulent tellement obtenir des résultats qu’elles finissent par ne plus écouter les signaux envoyés par leur corps.
Elles s’entraînent fatiguées. Elles dorment mal. Elles accumulent les séances. Et lorsqu’elles commencent à moins bien progresser, leur première réaction est parfois… d’en faire encore plus.
C’est exactement là qu’il faut savoir prendre du recul.
Une fatigue ponctuelle est normale. Mais lorsque la récupération devient insuffisante sur la durée, la qualité des entraînements peut diminuer, les performances peuvent stagner et il devient plus difficile de maintenir une bonne régularité.
Dans mes accompagnements, je ne regarde donc pas uniquement ce que la personne fait pendant l’heure où nous nous entraînons ensemble.
Je regarde aussi ce qui se passe entre les séances.
Parce qu’un programme doit s’adapter à la personne, à son niveau, mais également à sa capacité de récupération et à son quotidien.
Parfois, progresser signifie ajouter quelque chose.
Parfois, cela signifie simplement laisser au corps le temps de faire son travail.
Le repos n’est pas l’opposé de l’entraînement.
Il fait partie de l’entraînement.
Alors, combien faut-il vraiment s’entraîner pour perdre du poids ?
C’est probablement l’une des questions que l’on me pose le plus souvent.
« Combien de fois par semaine dois-je m’entraîner pour perdre du poids ? »
Deux fois ? Trois fois ? Cinq fois ?
Ma réponse est souvent la même : ça dépend de la personne.
Il n’existe pas un nombre magique de séances qui fonctionne pour tout le monde.
Une personne qui débute, travaille toute la journée et dort six heures par nuit n’a pas les mêmes besoins ni les mêmes capacités de récupération qu’une personne déjà sportive qui s’entraîne régulièrement depuis plusieurs années.
C’est pour cette raison que je préfère commencer par une autre question :
Combien de séances peux-tu réellement faire chaque semaine et maintenir dans le temps ?
Parce qu’un programme parfait sur le papier ne sert à rien s’il devient impossible à suivre après trois semaines.
Pour certaines personnes, deux séances bien construites par semaine représentent déjà un excellent point de départ. Pour d’autres, trois ou quatre séances peuvent parfaitement trouver leur place dans la semaine.
Ce qui compte, ce n’est pas seulement la quantité.
C’est la qualité des séances, leur régularité, la progression et la capacité à récupérer entre les entraînements.
Et il ne faut pas oublier quelque chose de très simple : l’activité physique ne se limite pas à la salle de sport.
Marcher davantage, prendre les escaliers, se déplacer à pied, bouger régulièrement pendant la journée… toutes ces petites actions comptent également.
Je préfère donc construire un programme autour de la vie de la personne plutôt que d’essayer de faire entrer sa vie dans un programme.
Le bon rythme d’entraînement n’est pas celui qui impressionne les autres.
C’est celui qui te permet de progresser, de récupérer et surtout de rester régulier suffisamment longtemps pour obtenir des résultats.
Coach sportif et perte de poids à Lausanne : pourquoi le suivi fait la différence
Savoir quoi faire est important.
Mais dans la réalité, le plus difficile n’est pas toujours de connaître les exercices ou de savoir qu’il faut mieux manger.
Le plus difficile, c’est de rester régulier suffisamment longtemps pour obtenir des résultats.
Au début, la motivation est souvent forte. On s’entraîne, on fait attention à son alimentation et on veut tout faire parfaitement.
Puis la vraie vie reprend sa place.
Une semaine chargée au travail. Une mauvaise nuit. Un repas imprévu. Une séance manquée. Une période où les résultats ralentissent.
Et c’est souvent à ce moment-là que les personnes commencent à douter.
« Est-ce que mon programme fonctionne encore ? »« Est-ce que je dois manger moins ? »« Est-ce que je dois m’entraîner davantage ? »
C’est précisément là que le suivi prend tout son sens.
Mon rôle de coach n’est pas simplement de compter les répétitions pendant une séance.
C’est observer la progression, comprendre ce qui fonctionne, identifier ce qui bloque et ajuster le programme lorsque cela devient nécessaire.
Parfois, il faut augmenter progressivement la difficulté.
Parfois, il faut modifier un exercice.
Parfois, il faut revoir l’organisation de la semaine.
Et parfois, il faut simplement rappeler à la personne qu’une mauvaise semaine ne remet pas en question plusieurs mois de travail.
Parce qu’une transformation physique n’est presque jamais une ligne parfaitement droite.
Il y aura des semaines où tout avance facilement et d’autres où les progrès sembleront plus lents.
L’important est de savoir s’adapter sans perdre la direction.
C’est aussi pour cette raison que je regarde ce qui se passe entre les séances : les entraînements réalisés, les sensations, la récupération, les difficultés rencontrées et l’évolution générale.
Le programme doit évoluer avec la personne.
Parce qu’un bon accompagnement ne consiste pas seulement à donner un plan. Il consiste à savoir quand et comment l’adapter.
Perdre du poids, oui. Mais pas seulement.
Quand une personne vient me voir avec l’objectif de perdre du poids, je comprends parfaitement pourquoi le chiffre sur la balance est important pour elle.
C’est souvent ce chiffre qui déclenche la décision de changer quelque chose.
Mais au fil des semaines, j’aime voir apparaître d’autres progrès.
Un exercice qui semblait difficile devient plus facile.
Une charge que l’on n’arrivait pas à déplacer commence à monter.
On se sent moins essoufflé.
On bouge mieux.
On récupère mieux.
On retrouve de l’énergie et parfois simplement le plaisir de sentir que son corps redevient capable de faire certaines choses.
Et c’est là que la notion de résultat devient beaucoup plus intéressante.
La balance peut être un indicateur. Elle ne doit pas devenir le seul juge de ta progression.
Parce que derrière une perte de poids, mon objectif est aussi de construire un corps plus fort, plus mobile et plus capable.
Je veux que la personne comprenne ce qu’elle fait, pourquoi elle le fait et qu’elle développe progressivement des habitudes qu’elle pourra conserver bien après notre accompagnement.
Pour moi, une transformation réussie ne se résume donc pas à pouvoir dire :
« J’ai perdu X kilos. »
J’aime aussi pouvoir entendre :
« Je me sens mieux. »« Je suis plus fort. »« Je bouge mieux. »« J’ai retrouvé confiance dans mes capacités. »« Je sais maintenant comment continuer. »
Perdre du poids peut être le point de départ.
Mais construire un corps que l’on comprend, que l’on respecte et dont on sait prendre soin peut devenir quelque chose de beaucoup plus durable.
La bonne stratégie est celle que tu peux construire dans le temps
Perdre du poids n’est pas une course contre la montre.
Et ce n’est certainement pas une compétition pour savoir qui peut s’entraîner le plus, manger le moins ou souffrir davantage.
Avec les années, j’ai appris qu’un résultat durable se construit rarement dans les extrêmes.
Il se construit avec une méthode adaptée à la personne, une progression cohérente, de la régularité et suffisamment de patience pour laisser au corps le temps de changer.
Parfois, il faut travailler davantage.
Parfois, il faut ajuster l’alimentation.
Parfois, il faut mieux récupérer.
Et parfois, il faut simplement arrêter de chercher à tout faire parfaitement et commencer à faire les bonnes choses suffisamment longtemps.
Mon travail de coach consiste justement à trouver cet équilibre avec la personne que j’accompagne.
Comprendre d’où elle part.
Comprendre où elle veut aller.
Puis construire progressivement le chemin entre les deux.
Chez THÖR Training, perdre du poids n’est donc jamais seulement une histoire de kilos.
C’est aussi retrouver de la force, mieux bouger, reprendre confiance dans ses capacités et construire des habitudes que l’on pourra conserver dans la vraie vie.
Parce qu’au final, le meilleur programme n’est pas celui qui te fait souffrir le plus.
C’est celui qui te permet de progresser, de comprendre ce que tu fais et de continuer longtemps après que nous ayons commencé à travailler ensemble.
Si tu souhaites faire le point sur ta situation, ton objectif et la meilleure manière de commencer, tu peux réserver un appel découverte gratuit avec moi à Lausanne.
Nous prendrons simplement le temps de voir où tu en es et ce dont tu as réellement besoin.
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